F.K.A. Art Club

Bio Collectif F.K.A. Art Club 

Favielle Petit Clair, Kathleen Charles et Awa Banmana forment le collectif nouvellement fondé : F.K.A. Art Club. Dans une relation de co-conspirateur, les artistes tracent des similitudes entre l’héritage haïtien de Fav et Kat et l’héritage sénégalais d’Awa. Ensemble, ils forment un puissant collectif d’artistes axé sur la manière dont l’expression créative multidisciplinaire peut être utilisée pour renforcer la résilience et la résistance de la communauté face à l’oppression systémique, pour les personnes qui vivent à l’intersection de la violence raciale et homophobe. 

Née en France, l’artiste hispano-sénégalaise Awa Banmana est une artiste afropéenne Queer émergente. Son travail s’articule autour de la pluridisciplinarité. En 2020, Banmana a participé à la création de la fresque Black Lives Matter « La Vie des Noir.e.s Compte » et a été sélectionnée pour être en résidence pour le magazine Moebius. Le clip vidéo de Banmana « KICKER », coréalisé avec le musicien Kaya Hoax, a également été présenté au Melbourne Midsumma Festival 2021. 

Favielle « Fav » Petit Clair, est une femme queer d’origine haïtienne. Ayant grandi dans une ville aussi riche et surpeuplée sa proximité avec les gens et les liens sociaux qu’elle a formés ont teinté son approche de l’art. Avec une pratique artistique afrocentrique, Favielle a obtenu sa première exposition en 2017 pour FOVA pendant le Mois de l’Histoire des Noirs. 

Kathleen Charles est une écrivaine haïtienne queer, chanteuse, performeuse, thérapeute en formation et organisatrice communautaire. Leur poésie explore le pouvoir que l’art a de guérir les communautés. Leur art, qu’il s’agisse de musique ou de poésie, est fait pour se guérir et guérir les autres en fournissant une imagerie validate pour traverser les traumatismes de l’oppression systémique.

Tondóa

Depuis l’année 2016, cinq individus passionnés par les traditions de leur pays ont décidé de commencer un projet de danse. Après avoir obtenu de l’expérience dans d’autres contextes artistiques, l’envie de faire les choses différemment leur a permis de se lancer sur un chemin  inconnu. Tondóa fut un laboratoire expérimental qui brisait les conventions d’une compagnie artistique de folklore de projection. Des réflexions sur la gestion, la création d’œuvres et même la vision de nos danses traditionnelles ont été mises de l’avant avec une ouverture d’esprit inédite de la part des membres.

Durant les années de développement, l’organisation a mis sur pied des balises pour définir une façon de créer. Celle-ci devait tenir en compte du respect des traditions colombiennes tout en les faisant évoluer. Les danseurs ont donc partagé leurs connaissances non seulement de la danse, mais aussi de leurs expériences personnelles. L’âge, le genre, l’orientation sexuelle ou même l’origine devait devenir la force du groupe.

Aujourd’hui, Tondóa se définit comme une compagnie de danse de recherche et création qui nous permet de revenir aux racines tout en faisant des liens avec le contexte actuel. Comme communauté d’apprentissage, nous voulons créer un espace sécuritaire pour les échanges, les idées et le progrès pour ainsi partager avec la communauté notre vision de l’art du mouvement.

Pour l’année 2021, une restructuration du groupe est mise de l’avant pour la création de deux divisions, soit professionnelle et semi-professionnelle, avec des objectifs différents mais complémentaires pour répondre aux besoins des danseurs et du projet. 

 

Sophia Wright

Sophia Wright (elle) est une danseuse, chorégraphe et créatrice basée à Tio’tia:ke / Montréal et travaille actuellement au sein d’un collectif avec l’artiste de danse et de théâtre, Alida Esmail. L’approche artistique de Sophia est nourrie par le désir de réunir plusieurs pratiques et communautés ensemble. Originaire de la ville de Calgary, Sophia a obtenu son baccalauréat en danse contemporaine à l’Université Concordia, et elle a continué ses études en Médiation culturelle à l’Université Sorbonne Nouvelle à Paris, France. C’est aussi là-bas qu’elle est devenue un membre actif de La Main, un collectif multidisciplinaire qui réunit des artisans, artistes et techniciens autour de créations communes. C’est à Paris toujours que Sophia développe un lien avec la communauté Sourde au travers d’une collaboration interculturelle et multilingue qu’elle cultive encore aujourd’hui. En parallèle de sa carrière en danse, Sophia approfondit son apprentissage en ferronnerie avec pour objectif d’intégrer à l’art de la scénographie des éléments de sculpture pour de futurs projets.

Crédit de photo: Alexandre Quillet

Tondóa

Depuis l’année 2016, cinq individus passionnés par les traditions de leur pays ont décidé de commencer un projet de danse. Après avoir obtenu de l’expérience dans d’autres contextes artistiques, l’envie de faire les choses différemment leur a permis de se lancer sur un chemin  inconnu. Tondóa fut un laboratoire expérimental qui brisait les conventions d’une compagnie artistique de folklore de projection. Des réflexions sur la gestion, la création d’œuvres et même la vision de nos danses traditionnelles ont été mises de l’avant avec une ouverture d’esprit inédite de la part des membres. Les membres principal de Tondóa se constitue: Daniel Diaz, Nicole Speare, Camila Petro, Juan Sebastien Hoyos, et Milena Yanes. 

Durant les années de développement, l’organisation a mis sur pied des balises pour définir une façon de créer. Celle-ci devait tenir en compte du respect des traditions colombiennes tout en les faisant évoluer. Les danseurs ont donc partagé leurs connaissances non seulement de la danse, mais aussi de leurs expériences personnelles. L’âge, le genre, l’orientation sexuelle ou même l’origine devait devenir la force du groupe.

Aujourd’hui, Tondóa se définit comme une compagnie de danse de recherche et création qui nous permet de revenir aux racines tout en faisant des liens avec le contexte actuel. Comme communauté d’apprentissage, nous voulons créer un espace sécuritaire pour les échanges, les idées et le progrès pour ainsi partager avec la communauté notre vision de l’art du mouvement.

Pour l’année 2021, une restructuration du groupe est mise de l’avant pour la création de deux divisions, soit professionnelle et semi-professionnelle, avec des objectifs différents mais complémentaires pour répondre aux besoins des danseurs et du projet.

Rouzbeh Shadpey

Rouzbeh Shadpey est un artiste et musicien basé à Tiohtiá:ke / Mooniyang / Montréal, travaillant à travers le son, l’écriture et la performance. Sa pratique et sa pensée sont formées par son parcours universitaire en médecine, psychiatrie et musique, par l’expérience vécue d’un corps faillible et par la profonde sagesse de sa grand-mère Nargues. Sa recherche artistique actuelle explore les grammaires décoloniales de la maladie ainsi que la blancheur de l’écoute acousmatique. Sa musique, sous l’identité GOLPESAR, est parue sur l’empreinte Opal Tapes.

⇒ http://www.rouzbehshadpey.com/

Reihan Ebrahimi

Reihan Ebrahimi est née en Iran et est une céramiste basée à Tiohtiá:ke/ Montréal. Elle à immigré au Canada en 2015, et elle à obtenu son baccalauréat en beaux-arts en céramiques en 2020 de l’Université de Concordia. L’objectif de sa pratique artistique et de ses œuvres est la notion de l’identité culturelle, la mémoire et la perturbation sociale. La récréation est l’approche principale dans le travail à Ebrahimi. Sa pratique de recherche est nourrie par l’interaction de sa pratique en studio, ses expériences personnelles et la recherche des objets historiques. 

Ebrahimi est la cofondatrice et co-commissaire de Nowruz Projects, un collectif multiculturel qui organise des événements centrés sur la rite initiatique de Nowruz en Asie occidentale.  Ce projet est développé autour de la thème ‘’le rituel est un espace pour la renaissance, de retrouvaille et l’appréciation de la diversité culturelle’’. 

Noelia Pacheco-Bascopé

Basée à Tiohtià:ke | Montréal, Noelia est une artiste interdisciplinaire qui puise dans les récits personnels et collectifs afin de questionner le monde dans lequel elle vit. Ancrée dans une perspective décoloniale sont travail prend les formes d’installations, d’art vidéo et de performances où elle aborde des questionnements identitaires tout en tenant compte des contextes politiques et sociaux qui y sont intrinsèquement liés. Les relations que l’on entretient avec ce que l’on considère comme un.e autre sont un élément central dans ses recherches. Dernièrement, elle porte un intérêt marqué au sujet des expériences migratoires de personnes ayant immigré récemment au Québec (depuis les années 1970). Elle est particulièrement intéressée par les parcours migratoires des personnes invisibilisées et la pérennité de leurs histoires à travers le temps. L’intérêt envers ces récits naît d’une profonde quête identitaire où elle retrace les trajectoires migratoires de ses ascendants. Dans le cadre du programme Alliance, elle souhaite investiguer les contextes politiques, sociaux et personnels qui forment des conditions de marginalisation et d’intersectionnalité chez ces vécus pluriels. 

Lenore Claire Herrem

Lenore Claire Herrem est une artiste multidisciplinaire de Saskatoon qui est basée à Tio’Tia:Ke/Montréal depuis 2013. Elle a obtenu une formation dans les arts de la scène et est titulaire d’un baccalauréat en théâtre et arts vivants de l’Université de Saskatchewan. Elle travaille actuellement dans une variété de formats numériques, notamment l’animation, les séries web, le portrait et la conception graphique. Precious Puppies  est l’un des grands projets en cours, qui comprend une série animée, une marque de vêtements, des zines, des autocollants et d’autres produits artisanaux. En 2018, cette série à démarré sous la forme des mini-épisodes expérimentaux, et en 2020 Lenore à produit la première saison de l’émission. Elle est présentement en production avec la deuxième saison avec le soutien du programme Alliance. The Sandy Bridges Show est un autre projet polyvalent de Lenore réalisé comme une série de web et diffusion en direct. Sandy Bridges est un alter-égo de Lenore depuis 2009. Notamment cette personne suit les rôles de animatrice, comédienne d’humour, coach de vie et encore plus. Lenore est une organisatrice des événements communautaires et en 2015 elle est cofondatrice de Taking What We Need. Taking What We Need est un collectif informel géré par des bénévoles voué à aider les femmes trans, les personnes trans féminines (AHAN) et personnes bi-spirituelles à obtenir ce dont elles ont besoin grâce à un financement discrétionnaire. Cette organisation communautaire organise des collectes de fonds pour la communauté trans féminine à faible revenu de Montréal.

Crédit photo: Sarah Rainville   

⇒ https://www.lenorech.ca/

Jongwook Park

Né en Corée-du-Sud, Jong Wook Park est diplômé un maîtrise en communication et design de l’Université Sangmyung (Seoul) et un diplôme en animation des arts et design du Collège LaSalle (Montréal). Le choix de vivre dans un pays étranger l’a forcé à sortir de sa zone de confort psychologique, un forme de dépaysement qui l’a amené à réexaminer objectivement ce qui lui était familier. Son travail artistique s’inspire des pratiques artistiques traditionnelles tout en adoptant de nouvelles techniques, et se caractérise par son traitement unique du trait au dessin. Son travail était présenté en expositions et publications à Montréal, Toronto, Vancouver ainsi qu’ en Corée-du-Sud, le Japon et les États-Unis.

⇒ https://jon-p.weebly.com/

Hea R. Kim

Née en Corée du Sud, l’immigrante canadienne Hea R. Kim explore les superpositions de techniques artistiques dans les textiles et les sculptures. Visuellement inspirées par son héritage coréen, les explorations de Kim partagent des éléments de souvenirs d’enfance et d’imagination. Grâce à son instruction formelle en Corée du Sud et ses études approfondies sur les processus matériels et l’art contemporain à Montréal, Kim cherche à visualiser la période innocente où les journées sont remplies de possibilités infinies, d’indulgences et de rêves. Kim a exposé ses œuvres à travers le Canada et le Corée-du-Sud. En 2019, elle a eu une exposition solo de son projet Vomiting Flowers au MAI. La même exposition sera présentée à la Galerie Eastern Edge à St-John dans la province de Terre-Neuve en mars 2022.