Tondóa

Depuis l’année 2016, cinq individus passionnés par les traditions de leur pays ont décidé de commencer un projet de danse. Après avoir obtenu de l’expérience dans d’autres contextes artistiques, l’envie de faire les choses différemment leur a permis de se lancer sur un chemin  inconnu. Tondóa fut un laboratoire expérimental qui brisait les conventions d’une compagnie artistique de folklore de projection. Des réflexions sur la gestion, la création d’œuvres et même la vision de nos danses traditionnelles ont été mises de l’avant avec une ouverture d’esprit inédite de la part des membres.

Durant les années de développement, l’organisation a mis sur pied des balises pour définir une façon de créer. Celle-ci devait tenir en compte du respect des traditions colombiennes tout en les faisant évoluer. Les danseurs ont donc partagé leurs connaissances non seulement de la danse, mais aussi de leurs expériences personnelles. L’âge, le genre, l’orientation sexuelle ou même l’origine devait devenir la force du groupe.

Aujourd’hui, Tondóa se définit comme une compagnie de danse de recherche et création qui nous permet de revenir aux racines tout en faisant des liens avec le contexte actuel. Comme communauté d’apprentissage, nous voulons créer un espace sécuritaire pour les échanges, les idées et le progrès pour ainsi partager avec la communauté notre vision de l’art du mouvement.

Pour l’année 2021, une restructuration du groupe est mise de l’avant pour la création de deux divisions, soit professionnelle et semi-professionnelle, avec des objectifs différents mais complémentaires pour répondre aux besoins des danseurs et du projet. 

 

Sophia Wright

Sophia Wright (elle) est une danseuse, chorégraphe et créatrice basée à Tio’tia:ke / Montréal et travaille actuellement au sein d’un collectif avec l’artiste de danse et de théâtre, Alida Esmail. L’approche artistique de Sophia est nourrie par le désir de réunir plusieurs pratiques et communautés ensemble. Originaire de la ville de Calgary, Sophia a obtenu son baccalauréat en danse contemporaine à l’Université Concordia, et elle a continué ses études en Médiation culturelle à l’Université Sorbonne Nouvelle à Paris, France. C’est aussi là-bas qu’elle est devenue un membre actif de La Main, un collectif multidisciplinaire qui réunit des artisans, artistes et techniciens autour de créations communes. C’est à Paris toujours que Sophia développe un lien avec la communauté Sourde au travers d’une collaboration interculturelle et multilingue qu’elle cultive encore aujourd’hui. En parallèle de sa carrière en danse, Sophia approfondit son apprentissage en ferronnerie avec pour objectif d’intégrer à l’art de la scénographie des éléments de sculpture pour de futurs projets.

Crédit de photo: Alexandre Quillet

Tondóa

Depuis l’année 2016, cinq individus passionnés par les traditions de leur pays ont décidé de commencer un projet de danse. Après avoir obtenu de l’expérience dans d’autres contextes artistiques, l’envie de faire les choses différemment leur a permis de se lancer sur un chemin  inconnu. Tondóa fut un laboratoire expérimental qui brisait les conventions d’une compagnie artistique de folklore de projection. Des réflexions sur la gestion, la création d’œuvres et même la vision de nos danses traditionnelles ont été mises de l’avant avec une ouverture d’esprit inédite de la part des membres. Les membres principal de Tondóa se constitue: Daniel Diaz, Nicole Speare, Camila Petro, Juan Sebastien Hoyos, et Milena Yanes. 

Durant les années de développement, l’organisation a mis sur pied des balises pour définir une façon de créer. Celle-ci devait tenir en compte du respect des traditions colombiennes tout en les faisant évoluer. Les danseurs ont donc partagé leurs connaissances non seulement de la danse, mais aussi de leurs expériences personnelles. L’âge, le genre, l’orientation sexuelle ou même l’origine devait devenir la force du groupe.

Aujourd’hui, Tondóa se définit comme une compagnie de danse de recherche et création qui nous permet de revenir aux racines tout en faisant des liens avec le contexte actuel. Comme communauté d’apprentissage, nous voulons créer un espace sécuritaire pour les échanges, les idées et le progrès pour ainsi partager avec la communauté notre vision de l’art du mouvement.

Pour l’année 2021, une restructuration du groupe est mise de l’avant pour la création de deux divisions, soit professionnelle et semi-professionnelle, avec des objectifs différents mais complémentaires pour répondre aux besoins des danseurs et du projet.

Alida Esmail

Née à Burlington, Ontario, Alida Esmail (elle) est une danseuse et artiste de théâtre basée à Tiotia:ke/Montréal. Elle est diplômée d’un baccalauréat en danse contemporaine de l’Université Concordia et un certificat en mouvement des arts et médias mixtes du Centre Attakkalari en Inde, et une maîtrise en sciences de la réadaptation de l’Université de Montréal. Elle a également suivi une formation en danse de salon internationale et en danse latine qu’elle utilise actuellement pour développer et faire connaître Liquid Lead Dancing, une approche non genrée de la danse en couple. Son identité en tant que Canadienne musulmane de deuxième génération, bilingue anglophone et femme de couleur vivant dans le climat sociopolitique du Québec inspire la mise en scène de son travail chorégraphique. En cherchant à trouver un sentiment d’appartenance, elle a également commencé à découvrir les souffrances inexprimées, les effacements, les traumatismes et les privilèges de sa généalogie ancestrale, passant de l’Inde à l’Afrique et au Canada.

Elle a récemment créé un collectif avec Sophia Wright et, avec le soutien de l’Alliance, elles établissent une collaboration avec l’artiste Sourde de théâtre Hodan Youssouf, afin de découvrir sa relation avec les thèmes susmentionnés. Le collectif a également été soutenu par le Plateau Mont-Royal, le Conseil des arts de Montréal, le Théâtre aux Écuries, la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal et PTC (Playwrights Theatre Centre) Vancouver. À côté de sa carrière d’interprète, Alida est également impliquée dans des recherches innovantes sur les arts et la santé, qui ont été publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture réputées.

 

Credit de photo: Douglas Rideout 

⇒ http://www.alidaesmail.ca/

Hoor Malas

Hoor Malas est lauréate de l’accompagnement jumelé avec le Conseil des Arts de Montréal en danse pour 21-22.

Hoor Malas est une artiste de danse et de mouvement, elle vient de Syrie et s’est récemment installée à Montréal.

Elle a débuté à l’âge de huit ans à l’école de ballet de Damas. Elle a obtenu son baccalauréat en danse de l’Institut supérieur des arts de Damas-Syrie en 2007 et son diplôme en danse contemporaine de la Northern School of Contemporary Dance, Leeds-UK en 2008.

A son retour d’Angleterre, Hoor a enseigné les techniques de danse contemporaine pendant dix ans au Conservatoire d’Art de Damas.

Elle a commencé à chorégraphier en 2014-15. 

Dans ces créations, Hoor plonge dans des questions sociales influencées par des expériences personnelles. Certaines de ses créations chorégraphiques : Regression (2016), Three Seconds (2018), Hanging (2019), Dust (2020-21) et sa nouvelle pièce solo If my body had a name sont des œuvres en cours.

https://hoormalas.com/

Nasim Lootij

Chorégraphe, interprète, enseignante et notatrice Laban, Nasim Lootij a quitté l’Iran en 2006 pour étudier la danse à Paris. Depuis 2014 elle vit et travail à Montréal où elle a cofondé le collectif Vâtchik Danse avec Kiasa Nazeran, dramaturge et docteur en théâtre. 

Leurs sources d’inspiration : l’art et l’histoire sociopolitique de l’Iran, les courants modernes du débutdu vingtième siècle, entre autres l’expressionnisme allemand. 

Leurs créations : Moi-Me-Man (2017), La Chute (2019), L’Inconsistance (En cours). Cette dernière est soutenue par le programme d’Alliance de MAI, la Dance-Cité, la maison de la culture Plateau-Mont-Royal et José Navas/Compagnie Flak.