Reihan Ebrahimi

Reihan Ebrahimi est née en Iran et est une céramiste basée à Tiohtiá:ke/ Montréal. Elle à immigré au Canada en 2015, et elle à obtenu son baccalauréat en beaux-arts en céramiques en 2020 de l’Université de Concordia. L’objectif de sa pratique artistique et de ses œuvres est la notion de l’identité culturelle, la mémoire et la perturbation sociale. La récréation est l’approche principale dans le travail à Ebrahimi. Sa pratique de recherche est nourrie par l’interaction de sa pratique en studio, ses expériences personnelles et la recherche des objets historiques. 

Ebrahimi est la cofondatrice et co-commissaire de Nowruz Projects, un collectif multiculturel qui organise des événements centrés sur la rite initiatique de Nowruz en Asie occidentale.  Ce projet est développé autour de la thème ‘’le rituel est un espace pour la renaissance, de retrouvaille et l’appréciation de la diversité culturelle’’. 

Jongwook Park

Né en Corée-du-Sud, Jong Wook Park est diplômé un maîtrise en communication et design de l’Université Sangmyung (Seoul) et un diplôme en animation des arts et design du Collège LaSalle (Montréal). Le choix de vivre dans un pays étranger l’a forcé à sortir de sa zone de confort psychologique, un forme de dépaysement qui l’a amené à réexaminer objectivement ce qui lui était familier. Son travail artistique s’inspire des pratiques artistiques traditionnelles tout en adoptant de nouvelles techniques, et se caractérise par son traitement unique du trait au dessin. Son travail était présenté en expositions et publications à Montréal, Toronto, Vancouver ainsi qu’ en Corée-du-Sud, le Japon et les États-Unis.

⇒ https://jon-p.weebly.com/

Hea R. Kim

Née en Corée du Sud, l’immigrante canadienne Hea R. Kim explore les superpositions de techniques artistiques dans les textiles et les sculptures. Visuellement inspirées par son héritage coréen, les explorations de Kim partagent des éléments de souvenirs d’enfance et d’imagination. Grâce à son instruction formelle en Corée du Sud et ses études approfondies sur les processus matériels et l’art contemporain à Montréal, Kim cherche à visualiser la période innocente où les journées sont remplies de possibilités infinies, d’indulgences et de rêves. Kim a exposé ses œuvres à travers le Canada et le Corée-du-Sud. En 2019, elle a eu une exposition solo de son projet Vomiting Flowers au MAI. La même exposition sera présentée à la Galerie Eastern Edge à St-John dans la province de Terre-Neuve en mars 2022.

Tanha Gomes

L’artiste visuelle et travailleuse culturelle Tanha Gomes est la lauréate de l’Accompagnement jumelé 2020-2021 du PWM + MAI pour artistes* intéressé.e.s par une collaboration avec un.e conseiller.ère dramaturgique

Tanha Gomes a travaillé dans plusieurs centres d’artistes et galeries d’art à Montréal. Depuis 2011, elle participe à des initiatives qui font découvrir l’art à des personnes de tous âges.

Née dans une famille multiculturelle au Brésil, elle a déménagé au Canada à l’adolescence et vit depuis entre ces deux mondes. Son expérience de l’immigration l’amène à explorer les liens entre le déplacement, la mort et la mémoire. Fascinée par les traces de l’histoire personnelle sur les corps et les trajectoires des gens, elle utilise la photographie pour mener des explorations intimes et délicates de l’identité. Elle cherche à créer des œuvres contemplatives en utilisant le temps comme matière première, souvent avec de longues expositions qui exigent que les corps restent immobiles. Les images de Tanha sont marquées par un aspect performatif, par de simples empreintes ou une promesse de mouvement. Récemment diplômée d’une maîtrise en éducation des arts, elle aspire à développer sa pratique artistique autour de l’identité culturelle.

Crédit photo : Daniele Barroso

 

 

Diane Hau Yu Wong

 

Diane Hau Yu Wong est la lauréate de l’accompagnement jumelé articule + MAI pour commissaires 2020-22.

Habitant les territoires non cédés des Salish de la côte et le territoire de Tiohtiá: ke, Diane Hau Yu Wong est commissaire émergente et historienne de l’art. Elle a obtenu un baccalauréat en histoire de l’art de l’Université Concordia en 2018. Sa pratique de commissaire et ses recherches reposent en grande partie sur son expérience en tant qu’immigrante de deuxième génération et sont imprégnées de l’intersection entre les identités communautaire et diasporique. Dans le cadre de l’accompagnement jumelé articule+ MAI pour commissaire, Diane se penche sur le futurisme numérique comme voie de réinvention d’un monde meilleur et d’une solidarité durable entre les communautés noires, autochtones et racisées à travers la technoculture et la fiction spéculative. Elle a récemment commissarié l’exposition des diplômé-e-s du Centre A en 2019 intitulée (dis)location (dis)connect (dis)appearance, portant sur la perte des langages, des traditions et des cultures dans la communauté diasporique.

Ce partenariat est financé dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal par la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec, ainsi que par le Conseil des arts du Canada » avec les logos du MAI et de la ville de Montréal.

 

Soroush Aram

Soroush Aram est le lauréat de l’accompagnement jumelé Mandoline hybride + MAI pour artistes 2020-21. C’est un artiste visuel multidisciplinaire iranien œuvrant à Montréal. Après avoir terminé une formation en Beaux-Arts à l’Université de Téhéran en 2002, Soroush développe une esthétique particulière axée entre le dessin et l’art performatif, jonglant entre images du passé et rêves d’avenir. Sa pratique est diffusée et reconnue en Iran depuis 2010. Aujourd’hui, la carrière artistique de Soroush se déroule principalement au Canada, où il intègre progressivement les différentes sphères de l’art contemporain québécois, en participant à expositions, résidences, ateliers et programmes d’accompagnements (DAM ; Montréal en Arts ; SKOL ; Montréal Arts Interculturels). Dans le cadre d’Alliance, le projet que Soroush déploie est intitulé Réminescence. Explorant les traces du passé et de la mémoire, ce projet se décline à travers une série de dessins portant sur des objets récupérés provenant de l’industrie musicale, ainsi qu’une performance et des vidéos issues d’entrevues que l’artiste réalisera.

Ce partenariat est financé dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal par la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec, ainsi que par le Conseil des arts du Canada » avec les logos du MAI et de la ville de Montréal.