Danza Descalza

Le collectif Danza Descalza est un espace collaboratif de recherche, de création et de partage, en danse contemporaine et qui s’inspire, entre autres, des danses afro-colombiennes. Le collectif a pour principal objectif la sensibilisation et la démocratisation de la danse auprès de différents types de publics. Basé à Montréal, le collectif exporte son travail et ses oeuvres autant au Québec qu’à l’international.

Regroupant de nombreux partenaires et collaborateurs, Danza Descalza comprends trois membres principaux: Yesenia Fuentes, Andrea Nino et Laurence Sabourin, qui oeuvrent toutes trois au sein du collectif en tant que chorégraphes / interprètes / pédagogues. Au sein de Danza Descalza, les trois artistes ont souhaité créer une démarche de travail en collectivité, dans laquelle leur forces respectives et leurs expériences se rassemblent et se nourissent mutuellement, pour créer un lieu de partage des savoirs et une prise de décision horizontale et en concensus.

Danza Descalza offre des ateliers hebdomadaires et ponctuels, des spectacles et des performances dans tous types de milieux: théâtres, entreprises, festivals, OBNL, écoles, associations, structures municipales, espaces publics…Celles-ci créent le spectacle AKO en 2017, une oeuvre conçue pour les espaces publics, présentée hors des théâtres et des lieux habituels pour la danse, permettant une communication et un partage direct avec le public.

Théâtre Everest

Théâtre Everest est une compagnie théâtrale, mais avant tout, un projet familial des sœurs Barshee : Chloé, Fanny et Jade. Leur pratique théâtrale s’inscrit dans le contexte social tel qu’il est aujourd’hui : un Québec contemporain dans lequel différentes réalités culturelles cohabitent et s’entrecroisent. La mission du Théâtre Everest est de faire le pont entre ces multiples réalités et briser les frontières compartimentées de l’identité culturelle pour atteindre des valeurs humaines universelles. Bâtardes, la dernière création de la compagnie, sera présentée au MAI du 20 au 24 mars 2018. Tissant des anecdotes, des monologues poétiques, et des archives vidéographiques, Bâtardes se veut une touchante œuvre d’autofiction où les artistes partent en quête de leur propre identité.