Vomiting Flowers

Hea R. Kim
Hea R. Kim

Vomiting Flowers est une installation multimédia qui incorpore des pièces bi et tridimensionnelles fabriquées à la main et donnant vie à un environnement à la fois ludique, spéculatif, fantaisiste et familier. Avec Vomiting Flowers, Hea R. Kim cherche à théâtraliser et à repenser la notion de valeur artistique par l’exploration de l’artisanat d’hier, de la production de masse d’aujourd’hui et de l’utilisation potentielle des technologies de demain.

Immigrante canadienne née en Corée, Hea R. Kim est une artiste multidisciplinaire dont la pratique amalgame culture populaire et technologie dans des installations où fantastique et banal se côtoient d’une manière fabuleusement enjouée.

MALAGINTO

Credit: Marigold Santos
Credit: Marigold Santos

Les œuvres de Marigold Santos, qui a émigré des Philippines vers le Canada en 1988, s’appuient sur ses efforts, en tant que jeune femme, à composer avec une nouvelle identité dans un nouvel environnement. Pièce maîtresse de son travail, l’Asuang, sorte de créature vampirique, a le pouvoir de fragmenter les parties de son corps et de les remboîter. L’Asuang de Santos qui apparaît dans ses dessins, céramiques, sculptures et projections ne représente pas une force malveillante; elle incarne plutôt la conscience de soi, la transformation et la liberté individuelle.

Santos s’abandonne à une pratique artistique interdisciplinaire et explore la façon dont l’individualité se fragmente, se disloque puis se réinvente. En 2017, elle a participé à l’Alberta Biennial of Contemporary Art.

Le je et le nous / The I and the We

Kirsten Leenaars, New and Definitively Improved, 2016. Video still
Kirsten Leenaars, New and Definitively Improved, 2016. Capture d'image vidéo

Cette exposition présente des vidéos récentes à mi-chemin entre le documentaire et la pratique sociale. Les œuvres explorent une multitude de plates-formes d’expression vocale – entrevues, contes en images, chansons – qui encouragent la force et la créativité. Le je et le nous rend hommage aux travailleurs d’un quartier de Montréal, aux jeunes femmes autochtones, aux préadolescents de Milwaukee, aux femmes au foyer italiennes de petits villages, aux jeunes New-Yorkais en classe d’anglais langue seconde et aux autres groupes qui passent souvent inaperçus ou qu’on ne célèbre que trop rarement.

Avec Le je et le nous, la commissaire Zoë Chan, basée à Vancouver, poursuit continuellement son examen du récit, de l’interprétation et du documentaire par l’intermédiaire de vidéos contemporaines.

To Live As An Organ Within Oneself

Nagmeh Sharifi
Nagmeh Sharifi

Cette exposition de l’artiste d’origine irano-canadienne Naghmeh Sharifi combine dessins à l’encre sur papier et éléments sculpturaux. Sharifi aborde les thèmes de l’identité éphémère et de la psychologie du corps vues de l’intérieur, comme un territoire habité, une géographie en soi. Avec différents médias, elle représente le corps dans une multitude d’environnements – interprétations imaginaires des nombreux endroits qu’elle a elle-même habités.

Vivant à Montréal, Sharifi a présenté ses œuvres à Téhéran, Berlin, Toronto, Mexico, Los Angeles et Skopje (Macédoine). En 2015, sa candidature a été retenue dans le cadre de la Résidence Empreintes du Musée des beaux-arts de Montréal. Sharifi a récemment obtenu sa maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia.

Birds Crossing Borders

© Khadija Baker
© Khadija Baker

Pour Khadija Baker, d’origine syrio-kurde, le souvenir réinvente l’identité. Birds Crossing Borders est une installation mêlant audio, vidéo, chutes d’eau et autres effets, servant à façonner un souvenir commun par l’intermédiaire du conte. Baker y partage les récits recueillis auprès de réfugiés, notamment ceux déplacés dans la foulée du conflit qui fait actuellement rage en Syrie.

Depuis son arrivée à Montréal en 2001, Baker utilise sa pratique artistique pour renforcer la compréhension des complexités culturelles issues du fléau de la guerre et des déplacements. Son plus récent travail a été présenté au Dubai International Film Festival (DIFF), à la foire artistique Contemporary Istanbul et au Festival International d’Art Vidéo de Casablanca.

La forêt noire

La fotêt noire, Anna Jane McIntyre
La fotêt noire, Anna Jane McIntyre. Credit: Timothy I. Smith

In La forêt noire, Anna Jane McIntyre offers a multimedia installation examining memory and human nature through an abstract soundscape, shadowy printed forest and surreal hunter’s cabin. Visitors will wander through a dusky environment replete with incomplete tales, hints, secret messages, homages, symbolic crossroads and cultural musings.

Anna Jane McIntyre is an artist with a playful practice that combines storytelling, drawing, sculpture, printmaking, performance and micro-activism.

Her work investigates how people perceive, create and maintain their notions of self through behaviour and usual cues, and is an ever-shifting visual mashup of British, Trinidadian and Canadian cultural traditions.