À propos

L'art fleurit au MAI

Aisha Sasha John © Yuula Benivolski
Aisha Sasha John © Yuula Benivolski

Le MAI n’est ni une institution ni un centre d’artistes autogéré. On parle souvent du MAI comme d’une étrange bête en raison de son modus operandi pluridimensionnel et de la particularité de son mandat. Il s’agit d’un présentateur inclusif, pluriculturel et pluridisciplinaire offrant un programme d’accompagnement axé sur les artistes et de l’instigateur d’un échange communautaire annuel et d’un programme de développement des publics appelé Public +.

Le MAI défend et soutien le développement, la création, la présentation et la promotion des arts interculturels (arts hybrides issus d’un amalgame de formes, de genres, de styles, de disciplines et de langues) destinés à des publics variés. Il propose des programmes qui stimulent le dialogue au sujet des arts interculturels, intergénérationnels, interdisciplinaires et de thèmes connexes, le tout en encourageant les échanges communautaires et interculturels qui transcendent le sexe, la race, la classe, la capacité, l’orientation sexuelle, la religion, l’âge, la langue ou  les autres axes sectaires de l’identité, marqués ou pas. En d’autres mots, le MAI est un espace où dualités et pluralités ne font qu’un. Ultimement, le MAI aspire à ce que sa programmation et ses activités de développement des publics et d’échange communautaire favorisent l’inclusion et offrent une perspective différente du « nous ». Il souhaite être le chez-soi des artistes pour qui la communion des cultures s’avère essentielle.

 

Le MAI est un PRÉSENTATEUR

Le MAI est un COMPLICE

Le MAI est un CENTRE AXÉ SUR LES ÉCHANGES

 

Le MAI sait se démarquer, et son mandat est empreint d’avant-gardisme. L’organisme a su se tailler une solide réputation en tant que présentateur, complice et centre axé sur le dialogue et les échanges sur la diversité culturelle et raciale, les formes hybrides et convergentes. Le MAI agit comme un véritable leader en encourageant le dialogue permanent, non seulement sur les pratiques artistiques interculturelles, mais aussi sur l’essence même de l’art et les conditions qui favorisent sa croissance et son autorenouvellement.